lundi 12 mai 2014

Petite pochette tamponnée, motif mosaïques

Après vous avoir montré le carnet envoyé à Marianne dans le cadre de notre échange entre "petits blogs", voici la pochette. Les finitions sont un peu mieux que pour les précédentes, même s'il ne manque plus grand chose pour ce que soit vraiment bien (encore un pli de la doublure que j'aimerais bien ne plus faire par la suite, mais bon !!)
J'ai appliqué un motif de mosaïques arabisantes (que j'avais déjà montré) à l'encre pour textile, fixée au fer à repasser et voilà le résultat. Le format convient pour mettre le passeport - je pense m'en faire une aussi par la suite...
Bonne semaine !







jeudi 8 mai 2014

Carnet à idées "tout récup" - tuto

Voici le tuto du carnet en papier de récup que j'ai envoyé à Marianne dans le cadre de notre échange.
J'aime bien le kraft et tous les mois, je conserve l'enveloppe que m'envoie mon employeur avec ma fiche de paie :-) Je commençais à en avoir une belle collec', et du coup, j'ai eu l'idée de les relier pour en faire un carnet. A la recyclerie, j'avais aussi récupéré pour rien un ancien atlas de France utilisé pour l'occasion.
J'ai opté pour un format à l'italienne, histoire de changer un peu... :-)




Voici le récap' de tout le matériel utilisé :

Page d'ancien atlas / kraft de récup / crayon de bois / massue (de récup : elle servait à casser du chocolat !) / emporte-pièce en métal de 2mm / paire de ciseaux / règle / plioir (pour kirigami) / laine + aiguille / colle / masking tape / tampons + encres / posca 
+ éléments qui ne figurent pas sur la photo (Alzheimer précoce) : cartonnette d'emballage de récup + réglette-gabarits pour couture de page de scrapbooking (voir photo plus loin)


Maintenant les étapes :

1. Réunir le papier kraft de récup. Personnellement, je trouve que d'insérer des feuilles de différentes teintes a son charme.

2. Découper la cartonnette dans le format de carnet voulu et tracer le contour sur le kraft en tâchant d'optimiser un maximum l'espace (j'ai poussé le vice très loin, j'ai gardé les chutes, des bandelettes, pour faire des étiquettes !)



3. Tracer le contour de la cartonnette également sur la page de l'atlas choisie, la découper : ce sera l'image de la couverture. Dans le cas présent, j'ai choisi la Bretagne qui est la région où Marianne et moi vivons.

4. Coller l'image découpée sur la cartonnette. Placer du masking tape sur les contours, afin d'éviter que la couverture ne se décolle et parce que ça fait joli :-)



 5. Avec la réglette-gabarit pour scrapbooking (qui, bien sûr, n'est pas absolument nécessaire), marquer sur la couverture les endroits à percer pour la reliure du carnet.

6. Pour relier avec de la laine, percer à l'emporte-pièce de 2mm (+ massue) est préférable pour qu'il y ait la place nécessaire au passage de l'aiguille et du fil. Si l'on veut relier au fil à coudre, plus fin et résistant (type lin), une grosse aiguille peut suffire pour faire les trous.

7. Relier. Je ne l'ai pas photographié, mais j'ai mis au dos du carnet une pointe de colle à chaque extrémité (nœud) pour plus de résistance.



8. Afin de faciliter l'ouverture de la couverture, marquer un pli sous la couture à l'aide d'une règle et de l'outil à kirigami.


9. Customiser à l'envi avec des tampons, du posca, des stickers, tout ce que l'on veut !

10. Et voilà le travail :



Vous aimez ? Bonne fin de semaine ! :-)

mercredi 7 mai 2014

Conte d'un échange avec une momie

Depuis mon arrivée à Blogoland, le petit chemin virtuel que j'ai emprunté m'a permis de croiser entre autres une sauterelle sympathique et une abeille fabuleuse. Nous avons conversé, échangé et nous sommes trouvé des atomes crochus. Si bien que les pixels se sont transformés en matière : la sauterelle m'a un jour envoyé un bouquet de fleurs de laine et j'ai rencontré l'abeille dans sa ruche, qu'elle partage avec un pirate (drôle d'affaire !)... Depuis, le petit chemin virtuel est verdoyant.

Les chemins virtuels ne mènent pas tous à Rome, mais dans le Far West français (dit aussi le far breton), si si. Il y a quelque mois, entre Port Huësbic et Sitinterniac, j'ai croisé une momie, marchant à côté du chemin. D'abord, j'ai trouvé ça bizarre. Les momies, normalement, c'est mort. Mais là, la personne était bien vivante, planquée sous des bandelettes. Encore plus louche. Elle m'adresse gentiment la parole, je lui réponds (j'ai des défauts, mais je suis quelqu'un de poli !). En fait, la momie a l'air d'être "normale" et même qu'il semblerait que l'on partage plein de choses. Mais alors, pourquoi les bandelettes ? Et pourquoi marcher à côté du chemin ?

Au fil de la conversation, je comprends qu'elle hésite à franchir le pas et qu'au final, ce que l'on partage sans doute le plus, c'est le manque de confiance en soi. L'étape que j'avais passée avant elle, c'est osé prendre le chemin et ne plus douter que "je le valais bien" ! 


Elle a fini par se lancer et petit à petit, a compris que les bandelettes, ce n'était pas très pratique pour tracer sa route. Elle a fini par en enlever une, puis deux... Et à mesure qu'elle se dévoilait, l'alchimie a de nouveau opéré. On a transformé les pixels en matière. 

La momie magicienne m'a inondé d'étoiles en pleine journée et m'a envoyé des accessoires pour être une fée à mon tour : deux baguettes magiques, un grimoire, une pochette à malices et des bijoux enchantées. Quant à moi, je lui ai souhaité bon voyage à Blogoland, avec une trousse pour ranger son passeport et le plan entre chez elle et chez moi. Et un collier à pois blancs. Parce qu'elle le vaut bien.



Depuis quelque temps, la momie marche plus librement. Il faut dire qu'elle s'est débarrassée de presque toutes ses bandelettes, sous lesquelles se cachaient un sourire éclatant et un cœur immense.
Et moi, je poursuis mon itinérance sur le petit chemin virtuel verdoyant. Le ciel est bleu.

Merci Marianne !

PS (comme Petites Surprises, que Marianne m'a envoyés en plus, voir photo ci-dessous) : je vous montrerai ce que j'ai envoyé ces prochains jour.


lundi 5 mai 2014

A la vallée du Couesnon, je dis oui !

Certes, le jeu de mot n'arrive pas à la cheville de mon enthousiasme pour ce coin d'Ille-et-Vilaine découvert ce week-end. Comme son nom l'indique, il s'agit d'une vallée, le Couesnon est une rivière encaissée, avec des paysages d'"altitude", assez inhabituels dans le coin (on ne peut pas dire que la Bretagne soit réputée pour ses montagnes !)...
Trêve de parlotes, les images ont plus de choses à dire... La nature en fleurs (des jacinthes des bois à foison), la lumière qui joue entre les arbres... Il ne manque que les chants des oiseaux !... Quoique... écoutez-bien ! :-)













jeudi 1 mai 2014

Au mois de mai, porte la laine qui te plaît !

Bonne fête du travail à toutes et tous, c'est mérité, quel que soit les choix de vie et de travail faits. Rien que prendre des décisions, c'est une lourde tâche pour laquelle il est acceptable d'avoir une journée de libre dans l'année ! :-)

Normalement, mai rime avec les tenues printanières, mais pour la Bretagne, où on a eu de très beaux jours (il ne faut pas le nier), il va falloir attendre pour porter le petit débardeur qui est l'objet de mon dernier article !



Bref, ce n'est pas complètement stupide de ressortir la laine et la bricoler ! Au travail, on mène un petit projet, Woolstock, où la laine est l'objet de rencontres entre les jeunes de la structure et les autres générations (enfants, parents, habitants du village, voire de plus loin), mais aussi avec des professionnels du milieu de la création (stylisme, couture, création de jeux de société), de l'agriculture (éleveurs de chèvres angora du village), d'artisan (producteurs locaux de laine, filage et tissage, créateurs de couleurs...) Bref, les toisons ovines ont des potentialités !

Nous avons commencé par le stylisme. Les deux premières étapes de l'atelier nous sont narrées dans le blog de Woolstock, n'hésitez pas à y faire un saut pour y encourager les jeunes, je sais qu'ils apprécieront !
En gros, ce projet de stylisme se réalise en trois étapes : 1. dessins de mode / 2. création avec de modèles / 3. défilé de mode. Nous avons réalisé les deux premières phases.


Naturellement, le jour J, je n'ai pas eu le temps de réaliser la tenue que je porterai le jour du défilé... Eh oui, le samedi 7 juin prochain, j'entame ma nouvelle carrière de mannequin (grande taille) ! Je ne suis pas du genre à lancer les jeunes dans un projet qui peut être compliqué (s'afficher en public, ce n'est pas donné à tout le monde), sans m'y coller moi-même.

Aussi, hier, l'après-midi était plus calme et j'ai pu me pencher sur ma "création".
J'ai entrepris de réaliser une espèce de kilt féminin avec une couverture de laine de récup.

J'ai tracé le contours d'une jupe porte-feuille en capulana que j'avais achetée au Mozambique sur la couverture et l'ai découpée. J'ai cousu un galon de velours rose ancien en bas, un autre orange sur le côté et un galon noir sur le haut pour attacher la jupe dans le dos (comme pour la jupe porte-feuille). Parmi les tissus présents, il y avait un imprimé "Mucha" que j'ai découpé et appliqué sur le devant. Et voilà le résultat.





Qu'en pensez-vous ?
J'ai des idées d'amélioration : 

> coudre des sequins et perles de rocaille orange sur toutes les parties de l'imprimé de la même couleur, soit le contour et les cheveux du personnage. Cela ajoutera un peu de brillance à un ensemble tout de même très mat ;
> ajouter un bijou sur une grosse épingle à nourrice pour rappeler l'idée de kilt du départ ;
> dans le même but, me faire un petit sac de taille (le sporran).

Je vous quitte en chanson, pour moi, irrémédiablement, le mois de mai est associé à cette chanson, interprétée par Nana Mouskouri :-)
Bonne journée à tous, bon "pont" à certains (c'est mon cas) !




dimanche 27 avril 2014

Customisation d'un débardeur - expérimentation textile du dimanche

En faisant un tout petit peu de tri dans mes affaires (on ne va pas non plus s'épuiser un dimanche !), je suis tombée sur ce débardeur pourri un peu vieux. A la base, il a un petit nœud pap' à l'encolure, mais la pièce de tissus dédiée a fini par disparaître, d'où le petit trou. Et puis, il a une tâche verte (peinture de la cuisine de mon premier appart !). Bref, encore un débardeur de la collection été "bricolage"...


Il s'est donc retrouvé cobaye d'un petit test de customisation. Pour cela, j'ai eu besoin de tampons (mes fameux poissons), d'encres pour tissus, de deux biais + machine à coudre et fer à repasser.

J'ai commencé par couvrir la tâche par une impression et puis, c'est parti : des gros, des petits, des moyens. Pour les coloris, j'ai consulté la page "Design seeds" et ai opté pour ce type de teintes (faut cliquer). En fait, j'aurais pu trouver l'association toute seule ! Car les couleurs ressemblent pas mal à celles de mon séjour et puis, j'ai deux pantalons de lin d'été qui colleront tout à fait à ces teintes !




Une fois l'impression terminée, j'ai cousu deux biais assortis ensemble pour combler le manque du nœud pap'. Repassage / fixation des teintes et voilou le résultat :


Ce test porte bien son nom, car il m'a permis de relever des erreurs à ne pas refaire si je devais renouveler l'expérience :
> Bien faire attention aux plis des couches de tissus inférieures au moment de l'impression : je n'avais pas fait attention que le dos du débardeur comportait aussi des pinces et du coup, certains poissons ne sont pas nets.
> Ne pas essayer le vêtement avant fixation des teinte au fer à repasser, car en ramassant quelques choses par terre, les poissons ont déteint sur le reste du débardeur qui comporte des traces (on le voit un peu sur la photo).
> Je vérifierai la tension des fils de la machine à coudre (c'est là qu'on voit à quel point je suis novice en la matière !!).

Bonne fin de week-end !

samedi 26 avril 2014

Il y a 60 ans, les premiers mots de Papa

Il y a quatre jours, Papa aurait dû avoir 64 ans, car celui que Noah (mon neveu) aurait dû appelé Papy Boom est malheureusement parti trop tôt, il y a bientôt neuf ans.
Je ne vais pas m'étendre, c'est dur de perdre son père. Mais étape après étape, j'ai terminé brillamment mon deuil, comme on réussit ses examens - et il serait (est ?) fier de moi. Bref, je vais bien.


Voici un hommage en images à un des hommes de ma vie. Septembre 1954, le petit Alain entre dans ladite "classe enfantine" et apprend du vocabulaire grâce à un joli cahier tamponné par la maîtresse. Voici les photos de ses premiers mots lus et écrits <3


 Et des jolies fleurs...



Les premiers mots sont rigolos :-) J'ai aussi photographié les derniers, mais ceux-là ils le sont moins et restent top-secrets !
Bon week-end à tous !
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